Tout ce qui suit concerne TB-500. Nous restons clairs, nous nous appuyons sur la littérature et distinguons ce qui est solide de ce qui reste ouvert.
Cette page a été mise à jour le 2025-11-25 et est revue régulièrement.
Par après la position de l'Empereur semble plus conciliante, il annonce le remplacement du comte de Belgiojoso par le comte de Trauttmansdorff comme ministre plénipotentiaire et le retour à la situation du 1er avril 1787 avec la suspension des deux diplômes du 1er janvier 1787, mais sans retourner à la situation promise par les gouverneurs et moyennant des « Préalables indispensables ». Les députés des États, quant à eux, exigent un retour à la situation initiale. Le chancelier Kaunitz présente aux députés les « Préalables indispensables », à savoir le paiement des subsides, l'abolition des compagnies militaires, des uniformes et des cocardes et la réintégration des fonctionnaires destitués. Mais les volontaires brabançons refusent de déposer leurs armes, leurs uniformes et leurs cocardes. Les concessions de Joseph II sont en dessous de celles que les États ont exigées aux gouverneurs. Le 28 août 1787, les députés des États du Brabant déclarent au comte de Murray protester contre les « Préalables indispensables » et persistent conformément à la Joyeuse Entrée à refuser le paiement des impôts. Finalement, pour éviter une guerre civile, le comte Joseph de Murray, gouverneur général par intérim, informe les différents États des provinces des Pays-Bas que les constitutions, privilèges et franchises de ces provinces ainsi que la Joyeuse entrée sont maintenus et que les dispositions prises par les deux diplômes datés du 1er janvier 1787 sont annulées. Cette déclaration est accueillie avec joie dans les différentes provinces.
Sources : fr.wikipedia.org
« Que les Constitutions, Lois fondamentales, Privilèges & Franchises, enfin la Joyeuse Entrée sont & seront maintenus et resteront intacts en conformité des Actes de l'inauguration de Sa Majesté tant pour le Clergé que pour l'Ordre Civil. »
Sources : fr.wikipedia.org
Mais pour rétablir la confiance, il reste à régler les « Préalables indispensables ». Dans un premier temps, le comte de Murray accepte, non sans une certaine opposition, de réintégrer dans leurs emplois antérieurs ou d'indemniser les fonctionnaires, particulièrement ceux qui se sont engagés dans le mouvement de contestation. Par contre, le gouverneur se contente d'ajourner au 17 novembre 1787 la décision de Joseph II relative à l'ouverture des cours au séminaire général et demande aux évêques de présenter des candidats à la place de recteur, mais aucun de ceux-ci ne se propose. Les rapports entre le gouverneur et les États des provinces sont bloqués lors de l'arrivée le 27 octobre 1787 du comte de Trauttmansdorff, nouveau ministre plénipotentiaire, qui arrive mettre fin à l'intérim du comte de Murray et sur qui l'empereur Joseph II porte tous ses espoirs pour résoudre la crise. Les deux gouverneurs sont quant à eux relégués à un rôle purement protocolaire.
Sources : fr.wikipedia.org
Dans un premier temps, le comte de Trauttmansdorff annonce l'application stricte de l'édit organique du séminaire général. Mais, homme de modération, il accepte un report de trois mois de cet édit à la suite de l'intervention des États du Brabant et en échange du vote des subsides le 3 décembre 1787. Joseph II, mécontent, lui ordonne d'exécuter ses ordres et le ministre, contraint, décrète le maintien sans réserve de tous les édits antérieurs au 1er avril 1787. Le 26 décembre 1787, le général Richard d'Alton, arrive dans les Pays-Bas, avec la particularité que ce nouveau commandant général des troupes impériales est indépendant de tout pouvoir des Pays-Bas ; il prend directement ses ordres auprès de Joseph II. Sous prétexte de maintenir l'ordre, le général fait envoyer des patrouilles dans les différents quartiers de Bruxelles. Le premier incident grave survient lorsqu'un détachement de militaires du régiment de Ligne ouvre le feu sur la foule après quelques huées tuant quelques bourgeois. L'Empereur soutient le général d'Alton dans sa politique de fermeté.
Sources : fr.wikipedia.org
TB-500 est résumé ici à partir de littérature publique : définition, contexte et points récurrents en pratique. Informations générales, pas un avis médical.
La recherche sur TB-500 repose surtout sur des travaux de laboratoire et des modèles animaux ; les données cliniques varient selon la substance.
La pureté et l'analyse (HPLC, spectrométrie de masse), une reconstitution correcte et un stockage adapté sont déterminants.%!(EXTRA string=TB-500)
Tous les mécanismes ne sont pas démontrés et une étude isolée ne fait pas une preuve globale. Les questions ouvertes sont signalées comme telles.%!(EXTRA string=TB-500)