TB-500 revient souvent en discussion, rarement avec le contexte. Voici d'abord les bases, puis les considérations pratiques.
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C’est donc un vaste programme qu’il souhaite mettre en place, en assignant à cette campagne un double objectif, patriotique et économique. Comme conseiller technique, Gouin se consacre à la conservation et au développement du patrimoine culturel et artistique. Il signale notamment la valeur de l’art sacré de l’époque de la Nouvelle-France et la nécessité d’en assurer la protection. De 1949 à 1952, Gouin prononce des séries de causeries radiophoniques sur le thème de l’héritage culturel et il écrit beaucoup d’articles. Il souhaite que son bureau publie des bulletins et des brochures sur l’architecture, la décoration intérieure, les enseignes, le folklore. Cependant, l’appui limité du gouvernement ne lui permet pas de réaliser ses ambitions. Gouin priorise le tourisme. Pour renforcer l’industrie touristique, il recommande dès 1950 des mesures pour un ministère du tourisme : un programme annuel d’attractions touristiques, incluant divers festivals; un plan méthodique de refrancisation; et la réorganisation du service d’hôtellerie. L’hôtellerie est un champ d’intervention privilégié puisque c’est le premier point de contact du touriste avec le pays visité. Gouin reprend toujours les mêmes arguments : les hôteliers doivent proposer de l’hébergement offrant un caractère différent, grâce à une architecture caractéristique, à un décor aménagé avec du mobilier inspiré des meubles traditionnels, à des textiles et à des œuvres d’artisans québécois, à des mets typiques, sans oublier de mettre en vente des produits artisanaux dans les boutiques.
Sources : fr.wikipedia.org
Bref, tous les aspects doivent être pris en considération pour offrir un lieu original aux touristes. En 1949, pour prêcher par l’exemple, il a conçu la « suite canadienne » à l’hôtel Ritz-Carlton de Montréal. En 1951, il inspire la tenue d’un Salon de l’hôtellerie pour montrer des exemples d’une signature québécoise dans ce domaine. Il préconise aussi le développement d’une production artisanale répondant à la demande des visiteurs. En 1961, il propose la création d’un ministère regroupant tourisme et affaires culturelles. En 1952, Maurice Duplessis offre à Paul Gouin le poste de conservateur du Musée provincial à Québec. Gouin lui recommande plutôt la candidature de Gérard Morisset. Celui-ci obtient finalement le poste. Il a lui-même d’autres ambitions. Il aspire à présider un Conseil des beaux-arts qu’il demande au premier ministre de créer. Reprenant ses observations et ses interventions remontant aux années 1930, Gouin a élaboré un « projet de loi concernant la conservation et le développement de notre patrimoine artistique et culturel », qu’il soumet au premier ministre. Cette ébauche de politique culturelle constitue en quelque sorte une synthèse de la pensée de Gouin dans le domaine de la conservation et de la gestion de la culture. Dès les années 1930, Paul Gouin et Paul Lavoie souhaitaient la création d’un « Institut de la Nouvelle-France » ayant pour but l’« action intellectuelle, économique, sociale et politique ».
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Le projet de l’automne 1952, reprend ce nom parmi les appellations suggérées : « Conseil culturel », « Conseil Supérieur des Beaux-Arts » ou « Institut de la Nouvelle-France », pour rappeler l’Institut de France, dont il est inspiré en partie. Ce projet ne se concrétisera pas.
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==== Président de la Commission des monuments historiques ==== Ayant proposé avec succès une mise à jour de la Loi sur les monuments historiques, adoptée en 1952, Gouin devient en 1955 le premier président de la Commission des monuments historiques, au moment de la création de celle-ci par une loi. Il conserve ce poste avec celui de conseiller technique jusqu'à sa retraite. Il donne un nouvel élan à la Commission tant par le classement de plusieurs monuments historiques, que par leur acquisition et leur restauration. La conservation des immeubles anciens préoccupe Gouin depuis longtemps. Il propose d’utiliser certains de ces bâtiments pour y installer de petits musées et des comptoirs d’artisanat, ce qui assurerait la conservation des bâtiments tout en leur adjoignant une fonction touristique et en participant à la promotion de l’artisanat et des petites industries. Gouin va plus loin : il demande de transformer des quartiers anciens en villages historiques. Il lance l’idée pour le Vieux-Montréal en 1950, dans un projet conjuguant la conservation des bâtiments anciens et les besoins touristiques. Il agira en ce sens alors qu’il préside, dès sa création en 1962, la Commission Jacques-Viger instituée par la métropole pour assurer la conservation du Vieux-Montréal. Le mandat de la commission est d’étudier toute question ayant trait à la préservation de la physionomie historique du quartier.
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La recherche sur TB-500 repose surtout sur des travaux de laboratoire et des modèles animaux ; les données cliniques varient selon la substance.
La pureté et l'analyse (HPLC, spectrométrie de masse), une reconstitution correcte et un stockage adapté sont déterminants.%!(EXTRA string=TB-500)
Tous les mécanismes ne sont pas démontrés et une étude isolée ne fait pas une preuve globale. Les questions ouvertes sont signalées comme telles.%!(EXTRA string=TB-500)